24 avr. 2019

Insaisissable Tome 1 : Ne Me Touche Pas de Tahereh Mafi

Hello tout le monde ! Me revoilà enfin sur le blog après deux petits mois d’absence due à me réemménagement chez moi en France. Du coup je vous retrouve aujourd'hui pour vous parler du premier tome de la série Insaisissable de Tahereh Mafi que mon amie Morgane (@thebeautyandthebookstore) m'a atrocement poussé à lire et je crois que c'est pour ça que je n'ai jamais vraiment abandonné l'idée de lire cette série depuis le temps qu'elle est dans ma pile-à-lire!

Juliette est enfermée depuis 264 jours dans une forteresse pour un crime. 
Un accident. 264 jours sans parler. Ni toucher personne. Alors pourquoi Adam, celui qu'elle aime en secret depuis l'enfance vient-il partager se cellule ? Et pourquoi semble-t-il ignorer qui elle est ?

L'organisme tout-puissant qui régit le monde de Juliette n'hésite pas à tuer pour asservir le peuple. Mais ce que désire par-dessus tout Warner, le fils de son leader, c'est Juliette. La malédiction qui pèse sur la jeune fille est pour lui une arme inestimable.
Seulement Juliette n'a pas l'intention de se laisser faire. Après une vie de paria, elle trouve pour la première fois le courage de se battre et de rêver à un avenir avec celui qu'elle croyait avoir perdu pour toujours...


Je voulais commencer par vous parler de Juliette qui est un personnage que j'ai trouvé très intéressant au fil des pages puisque l'on découvre avec elle jusqu'où ses habilités peuvent aller et quels pouvoirs l'animent vraiment. Juliette est une jeune femme avec une grande force mentale pour avoir subi tout ce que les gens lui ont fait durant son enfance, mais aussi son adolescence, de l'abandon de ses parents jusqu'aux moqueries de ses camarades de classe qui la prenaient pour un monstre, Juliette a vécu le pire et pourtant elle arrive encore à se maintenir à flots. La seule chose qui m'a quand même dérangé, c'est le fait qu'elle soit facilement influençable dans ce premier tome, elle donne sa confiance un peu trop facilement à un des personnages et c'est peut-être le seul bémol sur ce personnage pour l'instant.

“All I ever wanted was to reach out and touch another human being not just with my hands but with my heart.” 


Passons maintenant à ce personnage que nous aimons tous détester puisque je parle bien évidemment d'Aaron Warner. Morgane voue un amour inégalé pour ce personnage et je me demandais ce qu'il avait vraiment de différent, et dans ce premier tome, je n'ai pas vraiment compris pourquoi puisqu'il est juste abjecte et méchant avec tout le monde sauf avec Juliette, même s'il la malmène un peu quand même. Je pense que ce personnage est extrêmement complexe et qu'il me faut lire la suite et prendre du recul pour pouvoir me faire un véritable avis. Car il y a eu certains agissements qui m'ont déplu dans ce premier tome alors à voir s'il arrive à remonter dans mon estime dans le prochain opus.



Passons à un personnage que j'ai eu du mal à cerner et c'est bien sûr Adam, bien trop gentil et serviable, je ne suis pas sûre de bien l'apprécier. Le fait aussi qu'il considère Juliette comme une jeune proie sans défense me déplaît aussi beaucoup, je reste donc sur mes gardes avec ce personnage-là. Même si, au début, je l'ai trouvé extrêmement touchant par son histoire et son passif avec Juliette, il y a encore énormément de parts d'ombre qui entoure ce personnage et je pense que le pire reste à venir...

“Raindrops are my only reminder that clouds have a heartbeat. That I have one, too.” 


Même si le début de ce premier tome m'a laissé perplexe et indifférente, car je trouvais le temps long, passé les 100 premières pages, j'ai enfin réussi à rentrer dans l'histoire et les choses bougeaient aussi. Honnêtement, je n'ai pas vu le temps passer avec les autres trois quarts du livre tant c'était addictif et qu'il y avait un bon enchaînement de péripéties. La fin ne nous laisse pas pantoise, mais assez pour vouloir savoir la suite que je pense attaquer très prochainement. Je trouve que l'univers est très intéressant, pour l'instant ça reste basique dans les codes de la dystopie, donc j'en attends plus pour la suite mais je pense que Tahereh Mafi est prête à me surprendre.


Le seul regret que je peux avoir, c'est de ne pas l'avoir lu en anglais dans sa version originale, car j'ai déjà eu un aperçu de l'écriture poétique de Tahereh Mafi et je pense que je serai ressortie de cette lecture encore plus touchée si j'avais lu la version originale. J'ai les trois premier tomes en version française donc je les lirai comme cela, mais je pense changer avec la version originale après la première trilogie. 

UNE DÉCOUVERTE PLEINE D'AVENTURES ET UNE AUTEURE AVEC UN GRAND POTENTIEL, IMPATIENTE POUR LA SUITE !



6 févr. 2019

What The Wind Knows de Amy Harmon


Hello à tous ! Je reviens cette semaine pour vous parler d’une lecture que j’ai prise le temps de savourer pour plusieurs raisons. Si vous me suivez sur les réseaux sociaux et surtout sur Instagram, vous savez que je parle bien évidemment de What The Wind Knows d'Amy Harmon qui est son tout dernier roman paru le 1er février dernier aux États-Unis. Je me suis plongée dedans par curiosité d’en apprendre plus sur l’histoire de l’Irlande qui est un pays qui me fascine, mais aussi par amour de la plume de cette autrice talentueuse que j’admire tant.

Anne Gallagher grew up enchanted by her grandfather’s stories of Ireland. 

Heartbroken at his death, she travels to his childhood home to spread his ashes. There, overcome with memories of the man she adored and consumed by a history she never knew, she is pulled into another time.

The Ireland of 1921, teetering on the edge of war, is a dangerous place in which to awaken. But there Anne finds herself, hurt, disoriented, and under the care of Dr. Thomas Smith, guardian to a young boy who is oddly familiar. Mistaken for the boy’s long-missing mother, Anne adopts her identity, convinced the woman’s disappearance is connected to her own.

As tensions rise, Thomas joins the struggle for Ireland’s independence and Anne is drawn into the conflict beside him. Caught between history and her heart, she must decide whether she’s willing to let go of the life she knew for a love she never thought she’d find. But in the end, is the choice actually hers to make?


« I read somewhere that a person will never know who they really are unless they prioritize what they love. »


Anne est un personnage riche et épatant, à travers son voyage dans le temps, on apprend à connaître l'Anne du présent grâce à la personne pour laquelle elle se fait passer en 1921. Intelligente, aimante et pleine de ressources, Anne m’a énormément touchée et surprise au fil de son histoire. Son lien avec chaque personnage est fort et important, elle sait prendre soin des gens qu’elle aime et se sacrifierai pour yeux sans réfléchir une seule seconde. Son courage est la qualité de son personnage qui m’a le plus ému et prit par les tripes. Je ne devrais plus douter qu’Amy Harmon sait créer des personnages féminins avec beaucoup de poigne, de bravoure et d’amour.


« I could have written stories about him. He would be the character that grew on the reader, making them love him simply because he was good. »


Laissez-moi rêver encore de Thomas. Peu importe qui se retrouvera face à ce personnage, cette personne ne pourra que l’aimer. Son cœur pur, aimant et vaillant s’unit parfaitement à l’âme douce de son âme sœur. On apprend d’abord à le connaître à travers son journal quand Anne est encore dans le présent, et déjà lors des lectures de ces pages on ne peut que l’admirer. Thomas est plein de cœur, engagé et loyal envers son pays, mais aussi envers ceux qu’il chérit. C’est un personnage plein de profondeur, énigmatique et mystérieusement intéressant que l’on ne peut lâcher les pages de ce roman en partie à cause de lui. De plus, son amour pour l’Irlande est contagieux.


« I told you. You told me. Only the wind knows which truly comes first. »


Oh notre doux Eoin. Pas une page sans ce nom et pas une seule fois sans qu’il y est un sourire teinté sur mon visage. Eoin est le personnage fondamental de cette histoire, c’est grâce à lui qu’elle se commence et grâce à lui qu’elle se termine comme je l’avais imaginé mais c'est aussi lui qui relis tous les personnages entre eux. Cet homme plein de surprises, mais surtout plein d’amour pour sa Anne et pour son Irlande, cet amour qu’il a transmis à cette dernière et qui l’amène à sa destinée. Tout était écrit et il était le seul à détenir le secret de cette histoire. Je me suis énormément retrouvée en lui et Anne, fascinée par les histoires de mes ancêtres et leurs vies, mais aussi leurs secrets. Je ne peux pas trop en dire, car je ne veux pas révéler quoique ce soit mais disons que j’ai l’âme d’enfant d’Eoin.


Et moi qui croyais que je ne pourrais jamais retomber amoureuse de la plume et le talent d’Amy Harmon, il faut croire que j’avais tord. Amy m’a totalement transporté dans l’histoire irlandaise et son indépendance, j’ai trouvé qu’elle avait magnifiquement bien mêlé le réel et la fiction tout en gardant la rythmique d’un roman que l’on ne veut pas poser. Lors de roman fictif historique, j’ai toujours peur des descriptions à rallonge qui me font bayer, mais ce n’est définitivement pas le cas de What The Wind Knows, la rythmique des descriptions est très bien exécutée. Les moments historiques sont correctement amenés, passionnants et haletants, ce qui nous donnent envie d’en savoir encore plus sur ce pays si riche d'histoire.

« My grandfather told me once that happiness is an expression of gratitude. And it’s never wrong to be grateful. »


À travers What The Wind Knows, Amy parle de personnages politiques irlandais de l’époque qui ont forgé l’histoire de cette dernière comme Michael Collins, Cathal Brugha, Arthur Griffith ou encore Eamon de Valera et Lloyd George et elle entremêle avec brio ses personnages fictifs aux destins de ces personnages historiques. Amy s’est aussi inspirée de ses ancêtres et de son histoire puisqu’elle a basé son récit à l’endroit même d’où viennent ses racines irlandaises. On ressent une vraie connexion avec ce roman, on s’y sent vraiment chez soi entre ses pages et on ne souhaite qu’une seule chose en le refermant, s’envoler pour l’Irlande pour apprendre à la connaître, la visiter et l’explorer avec curiosité.

UNE QUÊTE HISTORIQUE SUR LES TRACES D’UN PASSÉ FAMILIAL ET POLITIQUE. UN VOYAGE MAGIQUE DANS LE TEMPS QUI TRANSPORTE ET BOULEVERSE.


En attendant une prochaine chronique, prenez soin de vous !

Andréa.

2 févr. 2019

HAPPY TIMER N°9 : Les émotions du lecteur.


Hello à tous ! On se retrouve cette semaine après deux semaines de pause pour un article que j’étais impatiente d’écrire, car c’est enfin le retour du HAPPY TIMER qui nous gâte avec un sujet spécialement pour nous, férus de lecture puisque le thème de cette semaine est « les émotions de lecteur ». Nous sommes tous passés par des émotions diverses et variées quand nous étions plongés dans une lecture. Alors je voulais vous présenter mes émotions et ma relation passionnée, mais aussi passionnelle que j'entretiens avec chacune d’entre elles.. Quelles soient sombres ou légères, il est temps que je vous les présente.

Ah Nostalgie quand tu nous tiens. Je voulais commencer par « Nostalgie », car cette dernière peut être la plus proéminente dans ma vie de lectrice. Que ce soit lors de première lecture ou de relecture, Nostalgie sait abattre son coup de baguette sur mon moral. Si pour certains Nostalgie est une mauvaise connaissance, personnellement, j’aime cohabiter avec cette dernière. Même si elle peut parfois être douloureuse, elle sait aussi se faire tendre et j’aime la rencontrer lors de nouvelle lecture quand je rencontre un nouveau personnage dans lequel je me retrouve et qui me remplit de tendresse ou bien quand je relis l’un de mes romans favoris et que je revis ces moments doucereux qui me ramène à ma première lecture. Nostalgie est présente surtout quand je referme une histoire que je n’aurais jamais voulu quitter, mais comme elle est souvent synonyme de ce dicton : « toutes les bonnes choses ont une fin ». Donc, malgré que Nostalgie puisse être compliquée à cerner, elle me fait vivre de belles aventures et sait me ramener à des souvenirs enfouis. 


Le plus commun des émotions du lecteur et pourtant « Bonheur » est la chair de ces derniers. Que serions-nous sans lui ? Perdu, je suppose. Car il est bien vrai que Bonheur vallonne nos passages préférés de roman et nous embaume le cœur de sentiment de bien-être quand nous sommes entre les pages d’une histoire solaire. Bonheur grave des souvenirs incroyables dans ma mémoire de lectrice, il sait mettre en valeur les personnages qui façonnent mon existence et les fait briller de mille couleurs.


« Tristesse » est plus répandue que l’on ne pourrait le penser surtout quand on lit de la littérature pour jeunes adultes en quantité comme moi, car Tristesse est au cœur du débat adolescent et ces jeunes personnages sont la clé des histoires qui me passionnent. Tristesse me fait pleurer, sangloter et sait briser mon petit cœur de lectrice en mille morceaux. Tristesse me rend vulnérable, fragile et cœur-tendre, mais c’est une émotion et je ne veux pas la réprimander alors je la laisse m’envahir quand il est temps. Tristesse a vu mes personnages préférés souffrir à travers mes larmes, elle les a vu blessés et meurtris, mais elle est comme ça Tristesse, elle est brute et elle fait mal.


« Euphorie » est souvent mal connue, mais souvent présente dans ma vie de lectrice, elle sait pointer le bout de son nez quand l’excitation est à son apogée que je ne pense qu’à une chose, lire le roman que j’ai posé sur ma table quelques heures plus tôt. Euphorie me remplie de joie et de tendresse, car elle est un mélange de pleins d’émotions en une seule, mais elle sait se faire connaître quand c’est le moment de parler de ce dernier roman que tu as lu et absolument adoré à une personne spéciale à ton cœur ou seulement à tes meilleurs amis lecteurs. Euphorie sait y faire et trouver les mots pour convaincre de prochains lecteurs, elle est persuasive.


« Peur » apparaît souvent quand il est temps de faire vivre des péripéties à ces personnages auxquels je me suis attachée, elle s’engouffre dans ma gorge et se loge dans mon estomac pour former un caillou qui restera présent jusqu’au dénouement. Peur sait y faire, elle aussi, elle est maligne et tenace quand c’est le moment de se montrer. Peur est sûrement celle que j’apprécie le moins, car elle laisse derrière elle une amertume que je n’apprécie que rarement et elle est également la préface d’une catastrophe romanesque. Bien qu’elle soit fondée, Peur pourrait la mettre en veilleuse plus souvent si vous voulez mon avis.


« Soulagement » est souvent un laissé-pour-compte dans les émotions du lecteur, car il arrive, la plupart du temps, le dernier, mais Soulagement a du panache à mes yeux, il sait arriver au moment opportun. Il arrive souvent juste après Peur, et comme vous avez pu le découvrir cette dernière n’est pas ma meilleure amie, donc Soulagement arrive à point nommé lors du dénouement d’une aventure qui a mis mes héros à rude épreuve. Soulagement laisse une vague d’apaisement s’infiltrer dans mon esprit et me permet de respirer pour enchaîner sur une note à peu plus légère. Il est indispensable à la vie palpitante d’un lecteur ce bon vieux Soulagement.

Émotionnellement votre,


Andréa.

20 janv. 2019

The Sun Is Also A Star de Nicola Yoon


Hello à tous ! Nouvelle semaine et donc nouvelle chronique dans laquelle je vais vous parler de The Sun Is Also A Star de Nicola Yoon. J’avais lu Everything Everything quand il était sorti en anglais il y a de ça quelques années en arrière et j’avais beaucoup aimé la sensibilité de la plume de l’autrice qui m’avait touché donc j’étais curieuse de sortir son second roman de ma bibliothèque avant la sortie imminente de l’adaptation cinématographique.

Daniel, 18 ans, est fils de coréens immigrés à New York. 

Il passe un entretien pour entrer dans la prestigieuse Université de Yale. Natasha vient de la Jamaïque. Sa famille, immigrée illégalement aux États-Unis, est sous le coup d'une procédure d'expulsion et devra quitter le pays le soir même. L'adolescente tente par tous les moyens de trouver une solution. Sous l'effet d'un enchaînement d’événements dus au hasard (ou au destin ?), Daniel et Natasha se rencontrent et vont vivre, le temps d'une journée, une belle histoire d'amour. Une histoire à laquelle viennent se mêler le jeu des coïncidences, la menace de l'exil et le poids des différences culturelles.


Parlons tout d’abord du personnage de Daniel qui m’a beaucoup touché dans son histoire, il est immigré de parents coréens et grâce à lui et sa famille, on en apprend beaucoup sur leurs traditions et culture qui est bien différente de la culture européenne ou américaine que je peux connaître. J’ai trouvé Daniel très mature pour un jeune lycéen, mais il a aussi un côté crédule, rêveur et un tantinet naïf qui apporte tout ce léger et cette douceur à l’histoire qui se construit entre lui et Natasha, qui est son total opposé. On le voit évoluer et s'affirmer de façon fulgurante en un temps très court et tout ça, car il rencontre cette personne qui va tout remettre en question.

« Maybe part of falling in love with someone else is also falling in love with yourself. I like who I am with her. I like that I say what's on my mind. I like that I barrel ahead despite the obstacles she raises. »


Natasha, elle, est brillante d’intelligence, réaliste et ne se laisse pas facilement approchée. Elle aime savoir à quoi s’attendre et se laisse penser que seuls les faits scientifiques sont la réponse à toutes les questions de l’univers, y compris quand il s’agit de comprendre ce qu’est l’amour au premier regard ou le coup de foudre. Natasha est une théoricienne dans l’âme qui ne voit que par la science et les faits, c’est donc un choc explosif des cultures et des idéaux entre elle et Daniel
Natasha est pétillante, fraîche et à la fois-ci forte et déterminée. Un mélange qui m’a séduite surtout quand il s’agit d’un personnage adolescent féminin.


J’en parlais un peu plus haut, la différence de cultures est un des principaux sujets de ce roman qui aborde donc la culture coréenne, mais aussi la culture jamaïcaine. À travers les deux personnages principaux et leurs familles, on se rend compte qu’être un couple mixte encore aujourd’hui peut être dur à cause du regard et du jugement des autres qui n’a aucun lieu d’être, car l’amour n’a ni genre, ni couleur et ni religion. Je trouve que Nicola Yoon a su très bien aborder ces sujets-là, car elle-même est d’origine jamaïcaine et son mari et d’origine coréenne donc j’ai trouvé intéressant qu’elle introduise de son vécu dans cette histoire.

« What she meant is Fate has a Reason and, though you may not know it, there's a certain comfort in knowing that there's a Plan. »


C’est une histoire adorable, vivante et d’actualité qui nous sensibilise sur cette différence culturelle, mais qui débat aussi sur l’amour et comment on peut tomber amoureux. Daniel mentionne cet article qui est devenu viral par le New York Times qui présentait 36 questions qui ferait tomber deux personnes amoureuses. Cela m’a fait sourire, car il y a de ça quelques mois, j’ai découvert une chaîne Youtube qui s’appelle Jubilee et qui justement invité deux étrangers pour un rendez-vous et chacun leur tour, ils se posent ces 36 questions (à regarder ici si ça vous intéresse), du coup j’ai trouvé ça très drôle de voir Daniel et Natasha se découvrir de cette manière intime et totalement insolite. Je dois dire que la fin m’a fait sourire et rien que pour cela j’ai été charmée par ce roman bien plus qu'Everything Everything. Il faut noter que la sortie de l’adaptation de The Sun Is Also A Star est prévue en mai prochain et que Yara Shahidi et Charles Melton jouerons les deux protagonistes principaux.


UNE HISTOIRE D’AMOUR INSOLITE ET MULTICULTURELLE QUI SENSIBILISE ET ÉMEUT.


En attendant la prochaine chronique, prenez soin de vous !

Andréa.